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LIENS :
Journal officiel,
Siège social,
Résumé
de notre dernière activité,
Proposition de loi,
Nouveau
code de procédure civile,
Art 1180,
Intervention du 30 novembre 2005 à l'assemblée
Nationale,
le
6 mars nos déléguées Ouest France,
le 24
mars femme 3000,
Le 09 Octobre 2006
réunion de Brest
la France condamnée
"Condamnation de parents ne
respectant pas le jugement les deux mois de visite"
Réflexions
"Si j'avais su le plaisir
que me donneraient mes petits enfants je les aurais fait en
premier" Hélène Exley
J1563-1758
- Déclaration à la préfecture du Var.
ASSOCIATION GRANDS-PARENTS EN
DANGER FRANCE
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Objet
: faire respecter et appliquer la
loi 371-4 du code civil qui affirme clairement
le droit de l'enfant à
entretenir des relations personnelles avec tous ses ascendants, quitte à réclamer, les cas échéant, son amélioration et sa
précision pour lever toute ambiguïté potentielle ; que juge aux affaires
familiales perde son pouvoir souverain et que la proposition de loi
Perben de trois juges soit activée ; que les JAF soient des personnes
expérimentées, plus à même d'apprécier le conflit, de le régler, de
maintenir les valeurs familiales et les liens transgénérationnels entre
grands-parents et petits-enfants, en rendant des décisions rapides ; que
les enfants en âge d'être entendus le soient par les JAF assistés d'au
moins trois psychologues ; que cesse l'exploitation des petits-enfants
pris en otage, moyen de pression, voire de chantage visite et
hébergement contre avantages financiers afin de contribuer à la
formation d'une identité solide chez les plus jeunes générations et leur
éviter de ce fait des errances préjudiciables aussi bien à eux-mêmes
qu'à la société toute entière. Nous assistons tous et impuissants
à la décomposition de la famille !!! |
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Grands-Parents En Danger France
"G.P.E.D.F"
4, avenues des Vignettes,
Le Mourillon,
83000 Toulon
Date de déclaration : 8 octobre 2004
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Résumé de nos TROIS années d'activité
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Contacts pris et échanges de
courriers, avec les députés Mme LEVY, PONS, MORENO, Mr GINESTAT du Var,
Mr Lionel LUCA des Alpes Maritimes, Mr LE DRIHAN Ancien Ministre,
député du Morbihan, et bien d'autres élus nous soutiennent dans notre action,
pour faire modifier et améliorer la loi 371.4 .. .
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Nous avons été entendus le
30 novembre 2005 par la mission d'information de l'Assemblée Nationale sur la famille et les
droits des enfants dont le rapporteur est Mme Valérie PECRESSE.
Nous avons eu l'opportunité d'expliquer
pendant une vingtaine de minutes les difficultés que les grands
parents rencontrent durant les procédures, le texte intégrale de
cette intervention est remis a nos adhérents, et de répondre aux
questions posées par les députés, nous avons également remis à
Mme V. Pecresse, à sa demande le projet de loi que nous souhaiterions
voir adopter.
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le 5 mars 2007
l'Assemblée Nationale adopte un amendement au projet de loi réformant
la protection de l'enfance voir les dernières minutes le
Médiateur de la République
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PROPOSITION DE LOI
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Art.371.4
Il est reconnu dans leur intérêt mutuel un droit pour l'enfant et pour
ses ascendants d'entretenir des relations personnelles. Seuls des
motifs graves peuvent faire obstacle à l'exercice de ce droit. Ces
motifs doivent cependant être appréciés au regard du risque que
l'enfant serait susceptible d'encourir à l'occasion de la relation
ainsi entretenue, et non dans le conflit qui peut opposer ses père,
mère ou autres représentants légaux, aux ascendants de l'enfant. Se
reporter à la page d'accueil "Dernière minute : le Médiateur de la
République" |
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A défaut, le JAF fixe les modalités des
relations entre l'enfant et ses ascendants, après avoir, au besoin,
ordonné les mesures d'investigations nécessaires d'office ou à la
demande d'une partie. |
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Nouveau code de procédure civile
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il est proposé une
nouvelle rédaction de l'article 1180 du NCPC
comme suit : |
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Article 1180 -
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Les demandes
formées en application de l'article 371.4 obéissent aux règles de la
procédure en matière contentieuse applicable devant le JAF. |
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Suite à
notre intervention du 30 novembre 2005 A L'Assemblée
Nationale,
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devant la mission d'information de la famille et de l'enfant
présidée par Mr BLOCHE, rapporteur Mme Valérie PRECRESSE, il est
précisé et rappelé dans le rapport final de
ces parlementaires "le rôle essentiel des grands parents au sein de
la famille" et une proposition "l'intérêt de l'enfant a entretenir
des relations avec ses ascendants" |
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Le 6
Mars 2006 nos déléguées Ouest France ont
organisées une réunion d'information à PONTIVY, qui a bénéficiée
d'une large audience médiatique, grâce à la couverture des
journaux OUEST FRANCE , TÉLÉGRAPHE DE BREST, FR3 BRETAGNE, Tous nos
remerciements à Monsieur le Maire qui mit à notre disposition
une salle de 120 places qui s'est vite révélée trop petite, et pour
des raisons de sécurité nous avons dû refuser beaucoup de grands
parents.
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Le 24
Mars 2006 sous l'égide de FEMMES 3000 un dîner débat "sur la place
des grands parents dans la famille"s'est
tenu au Mercure de Toulon avec la participation de Madame LEVY Députée
du Var, Madame FREMONT VALETTE, Juge aux Affaires Familiales, Madame
LASBATS Psychologue expert auprès de la Cour d'Appel de Douai, Me
ATTAL Avocate au Barreau de Toulon, Madame MIALLOT Présidente de
GP EN DANGER FRANCE..
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Cette soirée a réunit une centaine de participants, qui ont
évoqués leurs problèmes de rupture imposée du lien GP/petits
enfants, des résultats très médiocres de la médiation, les
difficultés des points de rencontre, la souffrance des petits
enfants qui se trouvent soudainement coupés de leurs liens, etc... |
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Le témoignage très fort
de ce grand-père Henri, ( 65 ans, sans problème avec ses petits
enfants) venu des Alpes, qui est hanté par le remord d'avoir été un
petit garçon bien obéissent, écoutant et respectant
scrupuleusement l'interdiction de son père d'entretenir des
relations avec sa grand mère qu'il voyait dans le village en allant
chercher le lait dans une ferme toute proche du domicile de cette
dernière .Henri avec des mots très simples a exprimé ses
regrets de ne pas avoir désobéi à son père. |
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Le 9 Octobre 2006
s'est tenue une réunion d'information à Brest, avec le
soutien effectif du télégraphe de Brest, la radio locale, et la
télévision régionale FR3 Brest et Rennes, nous avons développer au
cours de cette réunion les différents cas de rupture des liens
transgénérationnels, nous avons conseillé de maintenir
le lien avec nos petits enfants par lettre, cadeaux, appels
téléphonique, et nous avons pu écouter les récits de grands parents
qui se trouvent dans la situation de ne plus voir et de ne plus
pouvoir garder ce lien, nous avons également pu parler avec le
psychologue des les conséquences sur
nos petits enfants, qui mineurs sont manipulés par des parents, contre
les ascendants, et tous les collatéraux de cette famille paternelle,
et souvent également contre la famille maternelle.
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Le 24
Mars 06 sous l'égide de FEMMES 3000 un dîner débat "sur la place
des grands parents dans la famille"s'est
tenu au Mercure de Toulon avec la participation de Madame LEVY Députée
du Var, Madame FREMONT VALETTE, Juge aux Affaires Familiales, Madame
LASBATS Psychologue expert auprès de la Cour d'Appel de Douai, Me
ATTAL Avocate au Barreau de Toulon, Madame MIALLOT Présidente de
GP EN DANGER FRANCE..
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Cette soirée a réunit une centaine de participants, qui ont
évoqués leurs problèmes de rupture imposée du lien GP/petits
enfants, des résultats très médiocres de la médiation, les
difficultés des points de rencontre, la souffrance des petits
enfants qui se trouvent soudainement coupés de leurs liens, etc... |
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Le témoignage très fort
de ce grand-père Henri, ( 65 ans, sans problème avec ses petits
enfants) venu des Alpes, qui est hanté par le remord d'avoir été un
petit garçon bien obéissent, écoutant et respectant
scrupuleusement l'interdiction de son père d'entretenir des
relations avec sa grand mère qu'il voyait dans le village en allant
chercher le lait dans une ferme toute proche du domicile de cette
dernière .Henri avec des mots très simples a exprimé ses
regrets de ne pas avoir désobéi à son père. |
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IMPORTANT
/ IL FAUT SAVOIR
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que la France a été condamnée le 28.02.2006, à l'unanimité par
la Cour Européenne pour non présentation d'enfant (affaire Place
Bauer) au delà des indemnités que la FRANCE devra verser à cette
Toulonnaise, La Cour Européenne condamne l'État pour la non
application d'un jugement prononcé. |
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N'oublions pas que 60%
des jugements ne sont pas exécutés en France, à ce sujet dans
un courrier en date du 10.07.2006, le Garde des
Sceaux
écrit : |
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" l'intérêt
du mineur commande en effet qu'il conserve des relations régulières
avec ses grands parents qui, par leur affection et leur expérience
contribuent à son épanouissement personnel et favorise son
inscription dans une lignée généalogique dépassant la cellule
familiale étroite. Ceux-ci
(les Juges) prononcent alors le plus souvent des peines
d'emprisonnement assorties du sursis, avec mise à l'épreuve ou
comportant notamment l'obligation de respecter les modalités
d'exercice du droit de visite et d'hébergement judiciairement fixé.
Dans les cas les plus graves des peines d'emprisonnement fermes sont
infligées, ainsi en 2004, 900 condamnations sont intervenues de ce
chef et 44 peines d'emprisonnement fermes ont été prononcées. " |
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Dans notre association
nous avons connaissance de plusieurs jugements ou les juges appliquent la loi, comme
celui tout récemment prononcé dans l"ouest de la France il est dit : |
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"condamne
Pierre et son épouse Marie, les parents, chacun à la peine de deux
mois d'emprisonnement dit qu'il sursit à l'exécution de la peine
d'emprisonnement qui vient d'être prononcée contre eux et les place
sous le régime de la mise à l'épreuve pendant 18 mois conformément
aux prescriptions des articles 132.40 à 132.53 du code pénal
vu l'article 132.45 du code pénal leur impose l'obligation de
remettre les enfants entre les mains de ceux auxquels un droit de
visite et d'hébergement a été confié par décision de justice (aux
grands parents). |
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autre exemple Le
Procureur de la République des Bouches du Rhône, rappelle à des
parents qui ne respectent un jugement qui accorde aux grands parents
un droit de visite les risques qu'ils prennent et nous citons
:"Vous avez fait
l'objet d'une enquête de police judiciaire, pour un contentieux
d'exercice de droit de visite, ces faits constituent un délit
punissable de peines d'amendes et peuvent entraîner une condamnation
pénale sur votre casier judiciaire" |
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Sans vouloir donner de l'importance aux
écrits de 371.4, il est utile d'apporter une lueur de bon sens :
Nos enfants font
"reproches" et trouvent scandaleuse cette petite phrase, qui en
fait est une citation
"si j'avais su le plaisir que me donneraient mes
petits enfants je les aurais fait en premier" Hélène Exley
et nos enfants font polémique plus sur la forme que
sur le fond, ce qui nous étonne sans nous surprendre.
Il est vrai, que grands-parents ils ne le sont pas
encore, et ne peuvent donc nous comprendre.
En effet, nos petits enfants lorsqu'il nous est
donné de les voir sont une telle source de bonheur dans nos vieux jours, et ce bonheur nous déconnecte des
soucis et des charges du quotidien que nous avons assumé en tant que
parents.
Nos petits enfants c'est
du bonheur et que du bonheur... que nos enfants nous démontrent
le "scandaleux" de cette citation, en tout cas le mail de leur
association ne démontre rien, ils d'indignent en termes outranciers,
comme toujours, d'une chose très banale et normale.
A voir ces grands effets de manches inutiles nous
comprenons mieux comment ce qu'il appellent "la mésentente" peut germer
au sein d'une famille.
Nous attendons de voir, longévité oblige, comment
leurs propres enfants les ressentiront à partir de l'éducation qu'ils
auront reçue, lorsque eux aussi seront devenus des grands parents...
Comment avec le dédain qu'on leur aura inculqué de
leurs grands parents auront-ils envie que leurs enfants
entretiennent une relation avec leurs parents!!
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IL NE FAUT PAS OUBLIER
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que nos petits enfants sont issus de deux
racines paternelles et maternelles, et que vouloir supprimer une de ces
deux racines est fort préjudiciable à leur développement..
N'oublions pas que le futur dépend du présent,
le présent dépend du passé
donc le futur et l'avenir de nos petits enfants sont
tributaires du passé, un passé qui n'est parfois pas simple, et rejeter
les grands parents c'est faire abstraction du passé et rendre
hypothétique l'avenir des enfants.
information

Dernière minute
:
**************************************
La rédaction de
l'article 371-4 du code civil en vigueur jusqu'au 5 mars 2007, qui
prévoyait que des motifs graves pouvaient faire obstacle à
l'exercice du droit de l'enfant à en entretenir des relations
avec ses ascendants à conduit l'Assemblée Nationale à adopter un
amendement au projet de loi réformant la protection de l'enfance
précisant que seul l'intérêt de l'enfant sera désormais retenu par
le Juge.
**************************************
Nous vous signalons
"La Fée du logis" BP 1190 - 17088 LA ROCHELLE CEDEX tél
05.46.37.64.86, FAX 05.46.50.53.28 qui vous permet de faire
éditer quatre titre au choix /
L'Isle au
Trésor,
Le Fantôme de Canterville,
Vingt milles
lieux sous les mers,
Le livre de la
Jungle,
dont le héros
sera votre petite fille, ou votre petit fils, et un parent que
vous désignerez.
Nous avons testé, et
c'est très bien fait.
Une
enquête journalistique qui s’est déroulée sur plusieurs mois « FAMILLES
EN GUERRE », Elise THIRY BOUVIER livre les témoignages de
grands-parents injustement privés de leurs petits enfants.
Egalement des interviews
de la députée Valérie Pécresse, rapporteur de la mission d’information
sur la famille à laquelle nous avons participés, entretien avec le
pédopsychiatre Marcel RUFO.
A
lire, Famille en Guerre - édition Anne Carrière, diffusion Hachette -
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Le médiateur de République
dans un courrier que nous venons de recevoir, précise et nous le
citons :
« Le législateur
considère que l’intérêt de l’enfant, la prise en compte de ses besoins,
et le respect de ses droits doivent guider toute décision le
concernant et constituent des principes fondamentaux sur lesquels doit
reposer notre dispositif.
A cet égard la
rédaction, de l’article 371.4 du code civil en vigueur jusqu’au 5 mars
2007 qui prévoyait que des motifs graves pouvaient faire obstacle à
l’exercice du droit de l’enfant à entretenir des relations avec ses
ascendants a conduit l’Assemblée Nationale à adopter un amendement au
projet de loi réformant la protection de l’enfance précisant que seul
l’intérêt de l’enfant sera désormais retenu par le Juge.
La nouvelle rédaction de
cet article, issue de la loi précitée, en écartant l’allégation par les
parents ou beaux-parents, de motifs graves fallacieux visant à entraver
l’entretien par l’enfant de relations personnelles avec ses ascendants,
répond, de ce point de vue à votre attente. »
**********************************************************************************************
Depuis
plusieurs mois des décisions sont prises au pénal par les Juges
condamnant, des parents pour non respect d’un jugement, à des peines
d’emprisonnement avec sursis et des mises à l’épreuve de plusieurs
mois.
Nous aimerions que nos
enfants respectent les décisions judiciaires qui nous accordent un droit
de visite. Leur comportement irresponsable nous impose d’aller encore
plus loin dans nos démarches judiciaires, et nous le regrettons
sincèrement, mais nous n’avons pas d’autre choix pour faire valoir nos
droits.
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de page A SUIVRE....................
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